Cameron Vandenbroucke (26) dégage une chaleur sincère dès que l’on commence à parler avec elle. Fille du regretté cycliste Frank Vandenbroucke, elle a pourtant depuis longtemps trouvé sa propre voie. Ambassadrice Comopolis, maman du petit Jules – bientôt trois ans – et compagne du sprinteur Tim Merlier (33), elle jongle avec une aisance étonnante entre sport, vie de famille et projets d’avenir.
Elle-même est une athlète en pleine forme. Quand il faut courir, elle laisse volontiers le « sprinteur de service » derrière elle. Car contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas le vélo mais bien la piste d’athlétisme qui a été sa première grande passion, et qui reste, pour elle, le plus beau sport au monde.
Pour Cameron, rien ne compte autant que le cocon familial. C’est d’ailleurs ce besoin de protéger les siens qui l’a menée vers Comopolis. Aujourd’hui, la jeune Hennuyère veut surtout réveiller sa génération : penser à demain, ce n’est pas quelque chose de lointain ou d’intimidant, au contraire.
Nous avons rencontré Cameron et sa manageuse Noa Aelbrecht, deux vingtenaires les pieds bien sur terre, aussi authentiques que déterminées.

« Je suis casanière : j’adore être chez moi. Notre petite famille compte énormément pour moi. »
À quoi ressemble ta petite famille aujourd’hui, et que représente « la maison » pour toi ?
Cameron : « On est trois : mon compagnon Tim, notre fils Jules qui aura trois ans en février, et moi. Et franchement… on est super bien tous les trois. Je suis casanière, j’adore être chez moi. Donc notre famille, ça compte énormément pour moi.
Normalement, en octobre, après la saison cycliste, on part toujours en vacances. Mais comme on vient de déménager, j’avais surtout envie de rester à la maison. Et puis Jules va à l’école maintenant, donc la routine, ça fait du bien aussi.
Et puis quel bonheur d’être dans le canapé avec lui à regarder un film ! Il commence à tout comprendre, c’est génial. J’adore la convivialité, et ça se voit aussi dans notre déco. Je l’ai d’ailleurs faite moi-même, c’est quelque chose que j’aime vraiment. »
Comment as-tu découvert Comopolis, et qu’est-ce qui t’a tout de suite plu dans leur approche ?
Cameron : « Quand Comopolis m’a contactée, j’avais justement parlé d’avenir avec Tim. Qu’est-ce qu’il se passerait pour Jules et moi s’il lui arrivait quelque chose ? Je suis peut-être un peu en avance sur d’autres personnes de mon âge qui vivent encore chez leurs parents et ne se rendent pas encore compte de ce que représente vraiment une vie de famille. »
Noa Aelbrecht, manageuse de Cameron, ajoute :
« Comopolis travaille d’une manière hyper agréable : jamais intrusive, vraiment adaptée à Cameron. C’est humain, simple, respectueux. »
Qu’est-ce qui t’a convaincue de devenir ambassadrice Comopolis ?
Cameron : « Le fait qu’on venait d’en parler, et puis hop, ils me contactent… pour moi c’était un signe. Quand on est jeune, on ne pense pas trop à l’avenir, et on ne réalise pas non plus qu’une assurance obsèques, ce n’est pas seulement… les obsèques. C’est bien plus large. Je trouve que c’est important de sensibiliser les jeunes familles, et de leur donner l’envie d’en parler aussi chez eux. »
As-tu déjà vécu un moment qui t’a fait prendre conscience de la fragilité de la vie ?
Cameron : « Le décès de mon papa, évidemment. Il n’avait que 34 ans. J’en avais 10. C’était totalement inattendu, il était en vacances. Ça montre bien que ça peut arriver à tout le monde.
On entend tellement d’histoires d’enfants qui ont un accident en allant à l’entraînement… Maintenant que j’ai moi-même un petit garçon, je réalise encore plus à quel point tout peut basculer rapidement.
Et puis j’ai fait une double embolie pulmonaire à 17 ans. Le médecin m’a dit que si je n’avais pas eu un cœur de sportive, je ne serais peut-être plus là aujourd’hui. Tout ce que j’ai vécu m’a rendue beaucoup plus consciente, je pense. »
Qu’est-ce que la tranquillité financière représente pour toi en tant que maman et partenaire ?
Cameron : « En tant que maman, tu veux que ton enfant soit bien et qu’il vive en bonne santé. Et évidemment, quand ta situation financière est stable, c’est plus simple. Tout coûte tellement cher… même juste manger sainement. Et comme on est tous les deux sportifs, ça fait partie de nos priorités.
Et puis plus tard, j’aimerais pouvoir donner un coup de pouce à Jules. Moi, je n’ai pas eu cette chance, pour différentes raisons. J’ai dû tout construire seule, et ce n’est pas évident. Donc ça, je veux vraiment pouvoir l’offrir à mon fils. »

« J’aimerais pouvoir donner un petit coup de pouce à Jules plus tard. »

« Comopolis, c’est un bon feeling pour des choses qui ne sont pas toujours simples. »
Comment abordez-vous les discussions liées à l’avenir, comme épargner ou se protéger, sans que ce soit lourd ?
Cameron : « On en parle très librement tous les deux. Donc jamais de malaise. On sait très bien que le cyclisme, c’est un sport à risques, même à l’entraînement avec la circulation. Tout peut aller très vite. Une carrière peut s’arrêter du jour au lendemain. Donc être sur la même longueur d’onde, c’est essentiel. On ne trouve pas ça difficile à aborder. »
Quel message veux-tu transmettre aux jeunes familles qui ne pensent pas encore à leur protection financière ou sociale ?
Cameron : « Il ne faut pas trop se prendre la tête, mais il faut quand même réaliser qu’être bien protégé, ça apaise l’esprit. Et que c’est bénéfique pour plus tard. »
Noa ajoute :
« Le gros avantage de Como, c’est qu’ils regardent ce qui est utile pour toi, selon tes besoins et ton budget. Les jeunes familles n’ont souvent pas les moyens de dépenser de grosses sommes chaque mois. Et ce sont des sujets qu’on n’apprend pas à l’école. Tes parents ont souvent leur assureur ou leur banque, donc tu reçois une vision assez limitée. Avec Como, tu as un distributeur indépendant. Et quand tu es jeune indépendant, on te propose tellement de choses que tu ne sais plus quoi choisir. »
Quand tu te projettes, quels sont tes rêves ou objectifs pour les années à venir — sur le plan privé et sportif ?
Cameron : « Privé, j’espère surtout que nous resterons en bonne santé, tous les trois. C’est le principal. Sportivement, j’aimerais continuer à performer sans blessures. La saison prochaine, je vais vraiment donner le meilleur de moi-même ! Et je souhaite la même chose à Tim : de belles courses sans chutes.
Pour la suite… on verra. Une carrière dans le cyclisme s’arrête plus tôt que dans d’autres métiers. Donc il faut déjà penser à épargner. Les gens ne s’en rendent pas toujours compte. Tu peux te retrouver à 38 ans à devoir construire une nouvelle carrière dans quelque chose que tu aimes. »
Si tu devais décrire Comopolis en quelques mots, lesquels choisirais-tu ?
Cameron : « Accessible, personnalisé, humain, familial. En fait : un bon feeling pour des sujets difficiles. »
Merci, Cameron et Noa, pour ce chouette entretien !
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