L'assurance frais funéraires a séduit environ 15% des Belges - Comopolis

L’assurance frais funéraires a séduit environ 15% des Belges

Environ 15% des Belges ont souscrit une assurance pour couvrir leurs (futurs) frais funéraires : ce n'est pas rien, même si dans d'autres pays, comme les Pays-Bas ou le Royaume-Uni, le taux de pénétration des assurances frais funéraires dépasse les 70% de la population. Chez nous, on n'en est pas là et pourtant, le coût des funérailles est de plus en plus élevés. Entre 5.000 et 7.000 euros facilement. Car il n'y a pas que le coût de l'enterrement ou de la crémation, il faut aussi tenir compte de toute une série de dépenses annexes: taxes communales, séjour au funérarium, transport en corbillard, faire-part de décès, etc.  Les plus prévoyants contractent donc une assurance pour tout régler de leur vivant.

Plusieurs compagnies sont actives sur ce marché. Elles proposent des contrats assez similaires, même si, selon Patrick Cauwert, porte-parole de Feprabel, la Fédération des courtiers en assurances, "il y a des petites subtilités entre les différents contrats sur le marché mais en gros, le but des de couvrir toute la charge des frais funéraires et surtout d’apporter une assistance à la personne quand le décès d’un proche survient inopinément". Exemple: l'assureur DELA dispose de conseillers en formalités après funérailles. 

Quoi qu’il en soit, il faut bien choisir son contrat, certaines compagnies proposent des contrats qui permettent de constituer un capital en vue de financer les obsèques. C’est une prestation financière. D’autres privilégient des contrats qui réalisent la prestation, les obsèques donc, à concurrence du capital versé. Dans ce cas, il incombe au (futur) défunt de définir lui-même ses futures obsèques. Du sur-mesure donc. 

Le bon âge pour souscrire une assurance frais funéraires

Pour Patrick Cauwert, plus tôt on commence, mieux c’est. "Quand on souscrit un tel contrat en étant encore jeune, dit-il, le risque de décès est moins élevé et donc, les primes seront moins élevées aussi. Cela dit, il y a des contrats qu’on peut souscrire à 80 ans aussi !" Mais au bout du compte, la vraie question à se poser est celle-ci: préfère-t-on contracter une assurance-vie qui va permettre de libérer le capital nécessaire aux funérailles, un produit financier donc, ou préfère-t-on une assurance obsèques qui va payer les factures de vos funérailles et dans certains cas propose une assistance, qui vous aidera par exemple à vous y retrouver dans toutes les formalités à remplir après un décès.